*_____komm-zuruck-nimm-mich-mi **Hallo . .

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Bonjour ou Bonsoir,

_____Tout d'abord, bienvenue dans ma fic. Je vous remercie, vous cher lecteur, si tout de fois il y en a, de consacrer un peu de votre temps libre pour lire ma fic. Pour commencer, je vais faire une présentation rapide de moi. Je m'appelle May et j'ai 16 ans. J'habite non loin d'un champs de vaches, dans un pays où la pluie ne cesse jamais de tomber. Après avoir lu mille et une fic yaoi, j'ai décidé qu'il était temps d'en écrire à mon tour, en espérant qu'elle vous plaise. Bien, ma fic est une fiction yaoi concernant nos jumeaux célèbres du groupe Tokio Hotel, Bill & Tom Kaulitz. C'est-à-dire que cette fic parlera d'une relation amoureuse, et aussi sexuelle, entre les twins. Donc pour faire, et éviter les clichés genre « Si tu es homophobe... », je demanderais juste aux personnes qui ne voudraient pas lire ce genre de fiction de bien vouloir quitter ce blog, merci. Aussi, j'espère que ma fic vous plaira. Je tiens aussi à vous préciser que même si autrefois j'était une grande fan de Tokio Hotel et follement amoureuse de Bill, ce temps là est révolu. Cela ne signifie pas pour autant que je ne les aimes plus, seulement je trouve que la célébrité leur est peut-être un peu trop monté à la tête, étant donné qu'on les voies un peu trop souvent à la une des magazines people, etc.. Bref, je ne vais pas m'éterniser là-dessus non plus, dans tous les cas je ferais tout mon possible pour que cette fic vous plaise. De plus, je ne suis pas le genre de fille à aimer décrire les lemon, scène où la relation sexuelle est décrite, donc je suis désolée mais il n'y aura pas beaucou de lemon dans ma fic. Donc pour les fans du sexe, allez voir ailleurs, mais je n'aime pas vraiment les fics où Bil & Tom passent leur temps au lit à coucher dans tous les sens possible. Je préfère mettre en avant les sentiments qu'ils peuvent éprouver l'un pour l'autre. Mais ne vous en faites pas, pour votre plaisir j'en écrirais une ou deux dans la fic. Trois si vous insistez ! Aussi, je ne sais pas encore si je posterais régulièrement et rapidement, étant donné que cette année j'ai hérité de profs sadiques voulant nous mettre des contrôles tous les jours, mais j'essayerais de faire du mieux que je peux. Bien je crois avoir tout dis, si vous voulez me poser des questions n'hésitez pas.

J'oubliais, pour être prévenu de la suite, il vous suffit seulement de mettre un com sur le dernier chapitre poster, merci. Pour les pubs pour venir lire votre fic, laisser-les sur cette article, et j'irais les lire.

Sur ceux, Bisous & Bonne Lecture.
May __*



Je suis ici : * * *




# Posté le samedi 08 novembre 2008 16:56

Modifié le lundi 10 novembre 2008 12:00

*_____komm-zuruck-nimm-mich-mi **Prologue

*_____komm-zuruck-nimm-mich-mi **Prologue

_____Un magazine tombe lâchement des mains fines d'un jeune homme, s'écrasant brutalement contre le béton froid d'un des rues sale et polluée de Manhattan. Les yeux du jeune homme en question commencent à lui piquer légèrement et sa gorge lui brûle atrocement. De douces larmes dévalent sur son beau visage d'ange. Enfouissant sa tête dans ses mains, il la secoue de droite à gauche, voulant s'enlever les mauvaises pensées qui lui viennent à l'esprit. Il ne veut pas, non. Il se refuse de penser que c'est lui le méchant dans l'histoire. Il commence à courir à toute vitesse dans les rues qu'il commence a connaître par c½ur, bousculant au passage quelques personnes. Il arrive devant un bâtiment d'une splendeur étincelant et pousse brutalement la porte en bois de chêne. Il monte à vive allure les escaliers, ne se souciant pas du bruit que provoque ses chaussures contre le marbre qui recouvre le sol de l'immeuble. Arrivé au deuxième étage, il sort de ses mains tremblantes les clés de son appartement et s'empresse d'ouvrir sa porte d'entrée. Il pénètre dans un hall sombre et empestant la fumée de cigarette mais il n'y prête pas grande attention. Dans un claquement sourd, il ferme sa porte et part se jeter sur son canapé, enfonçant son visage dans l'accoudoir de ce dernier. Il étouffe de petits cris aigus et plaintifs. Il ne cesse de se persuader que ce n'est pas lui le coupable. Et pourtant, il ne sait que trop bien que tout est de sa faute. Encore un de ses actes égoïste et excessifs. Il est comme ça, lorsqu'il a une idée en tête, rien n'y personne ne peut la lui enlever. Si, sauf lui. Cependant, il ne l'a pas empêcher de partir. Il rigole, un rire nerveux. Oui, il se moque de lui-même. Après tout, il ne l'a même pas prévenu de son départ. Il relève sa tête, et laisse son regard brouillé larmes se perdre dans cette pièce obscure. En réalité, elle reflète son état d'esprit. Noir et morbide. A nouveau un rire s'échappe du fond de sa gorge. Attrapant d'un geste brusque une bouteille d'alcool posée sur la table basse de ce qui semble être le salon il s'installe plus confortablement dans son canapé de façon à se retrouver assis. Il porte la bouteille à sa bouche, et laisse le liquide coulait doucement le long de sa gorge. Des perles salées s'échappent une nouvelle fois de ses yeux mais du revers de sa main il essuie son visage. Il est lâche, et il en a conscience.

Boire pour oublier.

Il farfouille quelque instant dans sa poche avant d'en sortir un paquet de cigarettes ainsi qu'un briquet. D'un mouvement habituel, il allume sa clope et tire dessus rejetant sa tête en arrière.

Fumer pour décompresser.

Les minutes s'écoulent peu à peu, puis doucement, il écrase sa cigarette et dépose le mégot dans une sorte de cendrier. Il se lève douloureusement et se dirige dans la salle de bain. Sur le rebord de l'évier l'attendent une serviette sale et tachée de traces rouges ainsi qu'une lame de rasoir. Lentement, il presse la lame contre son poignet déjà bien marqué et laisse le sang chaud se répandre le long de sa main.

Se mutiler pour souffrir.

Puis, brutalement, il se laisse tomber lourdement sur le carrelage de la salle de bain, et s'allonge dessus, des larmes ruisselant encore sur son visage.

« Bonne Nuit Mon Amour » souffla-t-il.


# Posté le dimanche 09 novembre 2008 12:06

Modifié le lundi 10 novembre 2008 12:02

*_____komm-zuruck-nimm-mich-mi **Chapitre 1

*_____komm-zuruck-nimm-mich-mi **Chapitre 1

_____Juste un besoin au quotidien. Juste une envie. Entendre sa voix suave, son rire argentin résonnait dans toute la pièce. Le prendre dans mes bras et sentir le chaleur de son corps contre le mien. Pouvoir lui parler de tout et de rien. Passer des soirées rien que tout les deux. M'endormir contre lui, la tête nichait dans son cou. Sentir son souffle doux dans ma nuque. Ses baisers doux, affectueux, légers, amoureux sur ma joue, mon cou, ma tempe, mes lèvres. Oui, tout de lui me manque.

Péniblement, je me lève de mon lit. Mes yeux essaient de repérer la porte dans cette pièce qui baigne dans l'obscurité la plus complète. Je pose ma main la poignée et l'abaisse doucement, ne voulant pas réveiller les autres. La lumière de la nuit provenant du salon m'ébloui mais j'avance tout de même, posant mon pied nu sur le carrelage froid du couloir. Je me dirige alors machinalement vers la terrasse, attrapant au passage mon paquets de cigarettes poser sur le meuble du salon. Un rapide coup d'½il à l'horloge accroché sur le mur de notre cuisine américaine m'indique qu'il est trois heures cinquante du matin. Je soupire, d'ennui et aussi de fatigue. Deux mois déjà que je ne dors presque plus, ou très peu. Les cauchemars hantent mes nuits, son visage m'apparaît à chaque fois lorsque que je ferme mes yeux, la nuit, cette nuit où tout a prit fin. Où ma vie a cessé de continuer. Cette nuit où je suis mort tout simplement. Nonchalamment, je tire sur ma cigarette et laisse la fumée s'échapper dans la nuit. Je m'adosse contre le rebord de ma terrasse et observe ma ville, la ville de Magdeburg. Les derniers bars ferment, les immeubles sont presque tous éteint, la ville s'endort doucement. La brise de janvier me gifle le visage et mon torse dénudé. Tant pis, je serais sûrement malade demain. Je jette ma cigarette du haut de cinq étages qui me séparent du sol et retourne dans le salon. Je m'affale dans le canapé, tout en allumant la télé. A quoi bon retourner dans ma chambre si c'est pour me lamenter toute la nuit ? Puis je n'arriverais pas à dormir, je le sais. Je zappe les chaînes des infos, pour arriver sur les clips. Le groupe Killerpilze passe. J'aime assez ce groupe, même si ce n'est pas vraiment mon style. Je m'installe un peu plus confortablement dans le canapé, sachant que je risque de rester là tout la nuit, attendant que Gustav se lève pour prendre le petit déjeuner, même si je n'ai pas très faim ces derniers temps. Mais bon, il tient, et Georg aussi, a ce que je mange convenablement. Je souris, ils ont vraiment peur que je me laisse mourir à petit feu. J'avoue que l'idée m'a traversé plusieurs fois l'esprit, mais après tout, c'est lui qui est partit, pas moi. J'ai souffert, certes, mais désormais je vais mieux. Du moins, je m'en persuade. Puis de toute façon, c'est juste une simple rupture de couple, tout le monde l'a déjà vécu. Certes, peut-être pas de la même manière que moi, peut-être que notre amour était beaucoup plus fort, plus puissant que le leur, mais ce n'est qu'une rupture comme les autres. Je soupire, encore une fois. Si je commence à me mentir à moi-même, je ne risque pas de m'en sortir. J'attrape le magazine qui traîne sur la table basse du salon, dans l'espoir de me changer les idées. Tiens, c'est d'ailleurs nous, notre groupe en première page. J'ouvre donc directement à la page 12, sans prendre le temps de lire ce qui était marqué sur le premier page, intrigué par ce que les journalistes peuvent encore bien raconter, surtout que cela doit faire un peu plus de deux mois que nous n'avons pas fait d'interviews. Je lis alors le gros titre, et mon souffle se coupe. C'est quoi ces conneries, d'où ils sortent ça !

« Le départ de Bill Kaulitz dû à un chagrin d'amour, le groupe va-t-il s'arrêté ? »


Ma vue se brouille de larmes, et ma gorge se noue. Et pourtant, je continue de lire l'article. Comment a-t-il pu faire cela ? Pourquoi aller raconter tout ce baratin ? Violemment, je referme le magazine et le repose sur la table. Et dire que c'est si vrai. Les larmes ne s'arrêtent plus, continuant de rouler sur mes joues. Je m'allonge alors sur le canapé, ramenant mes jambes contre mon torse. J'enfoui alors mon visage dans mes genoux et tente de m'endormir. La musique continue de tourner dans la télé et j'essaie alors de me bercer à la chanson qui passe.




Comment puis-je décider de ce qui est juste quand tu obscurcis mon esprit
Je ne peux pas gagner ton combat perdu tout le temps
Comment puis-je jamais posséder ce qui est mien quand tu te défiles tout le temps
Mais tu ne pourras pas me retirer ma fierté, non pas cette fois
Pas cette fois...

Comment en sommes-nous arrivés là
Quand j'ai l'habitude de te connaître si bien
Mais comment en sommes-nous arrivés là
Je pense que je sais

La vérité se cache dans tes yeux et cela pend à ta langue
Faisant juste bouillir mon sang mais tu penses que je ne le vois pas
Quelle sorte d'homme es-tu, si tu es vraiment un homme
Et bien je tirerai ma conclusion toute seule

Je crie que je t'aime tellement
Mes pensées que tu ne peux pas décoder

Comment en sommes-nous arrivés là
Quand j'ai l'habitude de te connaître si bien
Mais comment en sommes-nous arrivés là
Je pense que je sais

Vois-tu ce que nous avons fait
Nous allons nous rendre fous
Vois-tu ce que nous avons fait
Nous allons nous rendre fous

Comment en sommes-nous arrivés là
Quand j'ai l'habitude de te connaître si bien
Mais comment en sommes-nous arrivés là
Je pense que je sais

Il y a quelque chose que je vois en toi
Ça pourrait me tuer
Je veux que ça soit vrai


Un jour, je vous ferrai vivre toute la souffrance que vous me faîte vivre en ce moment même, Mr.Bill Kaulitz.



_____________________________________

Voilà, bonjour à vous tous & toutes.
Merci déjà à tout ceux qui ont pris le peine de venir lire mon prologue, vos commentaires m'ont réellement fais plaisir.
Donc comme vous pouvez le constater, premier chapitre en ligne.
Je pense que le deux ne devrait pas trop tarder, j'essaierait peut-être même demain mais ce n'est ps du tout sûr.
Sinon, je pense que ce sera dans la semaine, je l'espère.
Bien, sinon pour ceux qui souhaiterait être :

POUR ETRE PREVENU(E), IL VOUS SUFFIT DE LAISSER UN COMMENTAIRE SUR LE DERNIER CHAPITRE EN LIGNE, MERCI.

Bien, à bientôt je l'espère.
Bisous.
May__*

# Posté le samedi 22 novembre 2008 08:00